15 septembre: Arrière-Pays Varois






Le résumé : 

Météo : beau temps et chaud, température maximale de 30°, vent faible

Avec la participation de 14 Rugissant(e)s :  Alain B. / Françoise / Karine / Bruce / Christophe A. / Bruno / Eric G. / Fabien / François B. /  Georges / Guillaume / Jean-Luc  / Loïc  / Théo

Dans le Var, entre mer et montagne

La journée s’annonçait belle, chaude, ensoleillée, idéale pour faire à vélo un tour du bas Var. Tour du bavard aussi car cela cause un Rugissant ! Et puis bas Var c’est trompeur car si la sortie du jour ne fait que 85 kilomètres, elle comporte 3 ascensions et une montée jusqu’à 800 m d’altitude.

Nous avons gagné Bandol de bonne heure par covoiturage, Fabien n’ayant pas réussi à réquisitionner un des cinq cent autocars dont il dispose à la région, on peut le regretter. Le parking de départ étant situé face à la mer, c’est la dolce vita qui nous attend. Enfin jusqu’à ce qu’on quitte Bandol car à partir de là, la mer on va surtout la voir de haut, voire de très haut !

Après le petit café réglementaire en terrasse sur le port, nous quittons Bandol pour longer la côte. 

Le café !

Sanary, Six-Fours, Le Brusc, autant de stations balnéaires qui nous amènent un petit air de vacances. Puis nous commençons la première grimpette, la plus facile, pour rejoindre le Cap Sicié. Au sommet, la vue s’étend d’un côté jusqu’à la Ciotat et les calanques de Cassis, de l’autre la rade de Toulon, la presqu’île de Giens et Porquerolles. Superbe !

La descente vers Toulon se fait sur une route belle et large, avec de multiples panoramas sur la presqu’île de Saint-Mandrier notamment. Il faut ensuite traverser la ville pour gagner le pied du Mont Faron. Une ascension sèche démarre avec des pourcentages forts que chacun encaisse selon son niveau et sa forme du moment. Sur cette route en sens unique, étroite et de qualité médiocre, nous parcourons environ 6 kilomètres et montons à 540 m d’altitude, avec en vision permanente la ville de Toulon et sa belle rade.

La descente vertigineuse du Faron

Petite photo du groupe au sommet, c’est réglementaire. La route qui descend du Faron est pentue, étroite et un peu rebondissante car la chaussée est de mauvaise qualité. Mais comme la voie est à sens unique, pas de risque de faire une mauvaise rencontre, c’est déjà ça.

Première d’une longue série de crevaisons dans la descente pour Christophe. L’occasion de constater que notre ami Christophe ne gâche rien. Il rajoute une rustine supplémentaire à la déjà longue collection qui décore magnifiquement sa chambre à air…

Malheureusement, cela ne tient pas longtemps, deuxième crevaison un peu plus loin. Nous aurons du mal à être à Bandol pour l’heure du déjeuner. Cette fois François, compatissant, propose à Christophe une chambre à air neuve. On repart, mais peu après c’est Alain qui nous fait le coup de la crevaison. Nous serons probablement à Bandol pour le goûter à ce rythme. 

Nous nous échappons ensuite tranquillement de Toulon et dès la sortie c’est le début de la dernière ascension, le Mont Caume, qui domine Toulon derrière le Mont Faron est plus haut que celui-ci. C’est le plus haut des monts du toulonnais, il atteint 800 m. Une jolie route en pleine nature alors que nous sommes si près d’une grande ville, c’est extra.  La pente est moins forte que dans le Mont Faron mais l’ascension beaucoup plus longue. Les 5 derniers kilomètres sont en cul de sac mais personne n’attend en bas que les autres repassent, tout le monde est concentré dans son effort ! Au sommet à peine carrossable sur les derniers hectomètres, nous profitons d’un paysage grandiose à 360°. Les écarts sont importants, ça commence à bien tirer dans les jambes. 

Le repos des troupes au sommet du Mont Caume

De plus il fait chaud et nous sommes à sec d’eau, la fontaine du Broussan (petit hameau dans la descente) sera appréciée. 14 Rugissants font la queue en bon ordre pour remplir leurs bidons. Georges ajoute même de la poudre énergétique dans le sien, alors qu’il nous reste une quinzaine de kilomètres pratiquement tout en plat et en descente. Mais comme Georges est le directeur, on ne dit rien.

La descente du Mon Caume

Peu après Broussan, alors que la route est splendide dans des gorges et la chaussée d’excellente qualité, Alain crève de nouveau, cette fois de la roue arrière. Nous en sommes à 4 crevaisons (2 doubles !) et ne pensons plus rejoindre Bandol avant le dîner…

On répare, dans le calme et la bonne humeur. Il ne reste plus qu’à entamer notre descente pour rejoindre la côte, Bruce se charge de dégager l’espace aérien. Une petite route en travaux avec même une chaussée interrompue nous attend histoire de corser un peu la descente avant Ollioules.

Le groupe regagne Bandol à 14h, finalement pas si tard compte tenu des incidents. Le parcours préparé par Fabien était vraiment difficile mais absolument superbe, on ne regrette rien. Du moins n’a-t-on pas eu de réclamation lors du repas sur le port de Bandol, toujours très convivial.

Petit bonus apprécié : un bain dans une eau à 25° pour Karine, Christophe et moi. Relaxation totale !

Encore une bien belle journée ! 

Texte de Loïc, images de Fabien.
                                                                                                 

Les 14 participants:

Le groupe au sommet du Mont Caume