Le Voyage 2019 De Nice à Nice (France et Italie) : du lundi 15 au dimanche 21 juillet

Cette année 2019 verra l'organisation de notre 9ème voyage itinérant!

Pour voir toutes les étapes sur openrunner cliquer ici: @Voyage2019

Les résumés


4e étape : Ormea – Cuneo  93 km   /   D + : 1 300 m

Météo : beau temps, température maxi de 34° à l’arrivée à Cuneo, vent faible.

9 participants : Françoise /  André /  Fabien /  Jean-Luc /  Loïc  /  Michel / Patrice  / Régis /  Serge

Résumé : Demie-étape réussie !

   On dit que Dieu se serait reposé le 7e jour de la semaine, pour les Rugissants, c’est le 4ème. 0n a donc fait souffler un peu les organismes aujourd’hui. Une récupération active en somme. Il n’y avait que 93 kilomètres à faire, qu’un seul col à gravir en début de parcours, on a donc pu arriver à Cuneo sur la majestueuse grande place centrale à l’heure du déjeuner.

   Des nouvelles des participants ?

   Régis va bien puisqu’il fait des régissades, on dirait qu’un rythme régulier l’effraie.  

   Serge et André vont bien puisqu’ils se cherchent dans les cols, et se trouvent.

   Patoche va bien, c’est comme si son beau vélo rouge tout neuf le galvanisait.

   Jean-Luc va bien, puisqu’il passe les cols comme une fleur.

   Françoise et Michel vont bien puisqu’ils franchissent les montées avec brio et les relais camions en duo.

   Fabien et moi allons bien même si on a rien foutu dans le col du matin aujourd’hui. On avait décidé de monter tranquille et de ne pas forcer avant les trois grosses étapes alpines.

Fabien et Loïc dans le passo di Casotto

   Aucun problème d’itinéraire, l’improbable portion de route d’hier en fin d’étape est déjà oubliée. Ah mais c’est que les gens sont exigeants ! Vous savez ce que sait, quand quelqu’un fait les choses à la perfection 99,999 % du temps, on est bien obligé d’aller le titiller sur les 0,001 % qui restent.

   L’après-midi de libre à Cuneo nous permet de visiter un peu le centre ville qui est plutôt joli, et de nous offrir une excellente glace italienne chez Grom (glacier réputé, recommandé par Fabien qui ne nous a pas déçu !)

L'arrivée sur la place principale de Cuneo !

   Notre chambre avec hauteur sous plafond d’au moins 5 mètres permet de se relaxer confortablement, Sergio a même pu constater qu’Alaphilippe était toujours en jaune avant de piquer un petit roupillon.

   C’est fou tout ce que les cyclistes ont le temps de faire quand on leur donne un peu de temps libre : dans l’après-midi, Sergio va s’acheter une chemise en lin, André des patins de freins, c’est chacun selon ses goûts !

   Ce soir on mange dans la rue principale, qui est piétonne et bordée par d’élégantes arcades de chaque côté, c'était chouette aussi. De toute façon l’Italie est un bien beau pays que l’on apprécie énormément. Les italiens sont sympas, le petit café très ristretto mais excellent, la nourriture savoureuse, il y a de beaux paysages et une belle architecture, bref il fait bon y retourner régulièrement. 

Le TGV des Rugissants est en route !

   Demain, après Ligurie et Piémont, nous rebasculerons en France par le très difficile col Agnel qui culmine à 2744 m d’altitude, un col magnifique, particulièrement difficile par son versant italien et qui lors du voyage de 2015 nous avait réservé un accueil au sommet dans les nuages avec une température très fraîche. On verra ce qu’il en est pour la version 2019.

   Le col Agnel est le 2ème plus haut col des Alpes après l’Iseran. La cime de la Bonette que nous ferons après-demain est encore plus haute (2802 m, mais le col proprement dit s’appelle Restefond et passe à 2680 m.)

   Demain soir, de nouveaux arrivants nous rejoignent en train depuis Aix pour le week-end, il s’agit d’Anne-Lise, de Karine et de Julien. Il y aura aussi Jean-Pierre et Florette le surlendemain en début d’étape. Le peloton grossit donc, mais pas les participants pris individuellement, encore que personne ne soit passé à la pesée pour que nous en soyons vraiment sûr.

   Texte de Loïc, mis en images par Fabien. 


3e étape : San Remo – Orméa  109 km   /   D + : 2 850 m

Météo : beau temps, chaleur forte sans être étouffante, température maxi de 32°, vent faible.

12 participants : Cathy / Françoise / Isa / André / Brice / Fabien /  Jean-Luc /  Loïc  /  Michel / Patrice  / Régis /  Serge

Résumé : Erreur de Fabien en notre défaveur !

   C’était une étape de moyenne montagne qui nous attendait en cette belle journée estivale, avec 3 cols au programme, et des pourcentages de pente parfois difficiles mais abordables. Enfin ça c’était le projet…

   Avec le jeune Fabien nous étions tellement habitués à l’excellence depuis une dizaine d’années ! Trop peut-être. On partait avec lui avec une confiance totale ! Trop peut-être. On le croyait infaillible, une quasi-divinité, quasiment un mythe. Trop d’idolâtrie tue l’esprit critique. Là, il s’est un peu beaucoup « troué » au niveau de la route qu’il nous a sélectionné en fin de parcours…

   Et pourtant, c’était encore une bien belle journée ensoleillée qui se dessinait quand nous avons quitté San Remo, à 8h30 ce matin, sereins. La mer était belle et calme mais nous on s’en fichait, on partait à la montagne avec notre guide hyper-qualifié !

   Après 15 kilomètres à longer la côte vers l’ouest en direction de Vintimille, nous avons filé au nord jusqu’au très joli village de Dolceacqua avec un pont de très vieilles pierres, un château de pierres très délabrées, des jolies maisons, en pierre très certainement et une blagounette de Sergio au café qui m’a laissé…de pierre, enfin de marbre. Il en a sorti des meilleures. C’était donc l’heure du café, un arrêt obligatoire où tout le monde devise joyeusement et où les plaisanteries ne sont pas interdites pendant ce temps apaisé.

Le joli village de Dolceacqua

   Ensuite débuta vraiment le 1e col, long mais d’une difficulté que nous qualifierons de raisonnable selon les standards habituels propres aux cyclistes, une race à part. Il y a beaucoup d’ombrage et bien peu de voitures dans cette montée ou chacun fixe le niveau du rupteur (c'est-à-dire son niveau d’engagement dans la bosse en gros) à sa convenance. Regroupement et photo au sommet du col, c’est une obligation contractuelle chez les Rugissants.   

    On part dans une descente pleine de trous qui obligent à faire gaffe. Au pied de la descente, Cathy, Isa et Brice nous font des adieux déchirants, ils rentrent à vélo sur San Remo puis regagnent Aix avec leur voiture. Ils prétendent travailler demain, quelle drôle d’idée… Ce qui est sûr c’est qu’on a apprécié leur présence sur ces 2 journées, au point qu’on a prévu de se revoir, sur un vélo très probablement.

Le groupe au sommet di colle di Langan

   Le 2e col est plus beau mais aussi plus dur que le précédent, un beau morceau pour cycliste en condition, avec sur sa dernière partie la vue qui porte loin, quelques lacets charmants, des pentes corsées, le bonheur du cycliste en somme. Il y en a un qui a changé son niveau de rupteur, c’est Fabien, pour qui le bras dans le plâtre ne semble plus être qu’un lointain souvenir. André a aussi retrouvé une condition qui l’a rassuré.

Françoise et Michel dans le final grandiose du Passo Teglia

   Après le 2e col s’ensuit une très longue descente, encore très piégeuse sur sa première partie, parfois la route elle-même s’éclipse sur une dizaine de mètres sans prévenir pour se faire la malle dans la vallée, sans doute à cause d’intempéries, mais en descente ça fait bizarre. Heureusement, aucune circulation, on peut rouler à gauche ou à droite pour slalomer entre les nombreux trous. Petite collation au pied du col, dans le village de Pieve di Teco, avant la 3e ascension.

   Fabien adore nous faire découvrir des petites routes méconnues de tous mais connues de lui. Le plus souvent, il y est déjà passé quelques mois auparavant. Et le plus souvent, on ne le regrette pas. Mais là on s’est retrouvé sur une fichue route qui a disparu d’un coup dans un village perdu pour être remplacée d’un coup par une sorte de ciment rainuré improbable et avec à intervalle régulier des grilles d’évacuation d’eau où une roue de vélo tombe et se coince si on ne passe pas la grille de biais (je n’exagère pas, on a vérifié). Mais alors pourquoi ne pas passer la grille de biais me direz-vous ?

   Parce que quand Fabien nous vend une pente de 15 % grand max sur certains secteurs, parfois il ment effrontément ! Ça ne peut pas être l’alcool, le seul coma qui pourrait le toucher serait un coma hydraulique, le gars ne boit que de l’eau.

   Ici la pente démarre autour de 15% puis augmente graduellement jusqu'à atteindre entre 25 et 30 %, peut-être plus, au coeur du village ! D’ailleurs il n’y a pas d’habitant visible dans ce village, tu m’étonnes ! Au début ça passe, c’est le principe de la nasse, c’est seulement une fois dedans que le poisson se rend compte qu’il est piégé ! En parlant de poisson, on a mangé de la truite ce soir, très bon ! Enfin bref, la truite du soir n’excuse pas tout ! Donc tout le peloton s’est retrouvé à pied. Et même à pied, quand vous avez les cales sous les chaussures vélo, ce n’est pas facile d'avancer. Cela arrachera même un cri d’angoisse à Françoise quand elle commence à glisser en arrière, à pied dans la pente. Une fille si pondérée d’habitude !

   A la sortie de ce passage, Fabien nous présente ses excuses. Ouais, on prend, mais c’est un peu léger mon garçon !

   La dernière partie de la montée est en réfection de chaussée avec goudron frais et collant aux pneus, mais là Fabien décline toute responsabilité. Ouais, un peu facile mon gars ! Me faire ça à moi, après dix ans de vie commune ! Enfin seulement une semaine par an, dans la même chambre certes, mais avec deux lits quand même.

    Demain, étape de transition, intitulée sobrement « la demi-étape » par l’équipe de direction du voyage, car elle fait 16 kilomètres de moins que celle du jour… Dis comme ça, il y a risque de confusion. Non, l’étape est dite « demi » car on s’est dit avec Fabien que ce serait plus vendeur quand on a proposé le voyage 2019. Et puis, avec seulement 1300 m de dénivelé positif, on n’a pas menti, ce sera promenade.

   A noter que le repas du soir à l’auberge fut excellent, comme tous les dîners depuis le départ d’ailleurs. C’est important, car une troupe qui mange bien est une troupe qui revendique moins, et aujourd’hui, ils auraient pu…

   De toute façon après l’incident de parcours d’aujourd’hui, Fabien n’a pas intérêt à se louper, sinon on sera obligé de rapporter à Georges !

   Texte de Loïc, images de Fabien.


2e étape : San Remo – San Remo  120 km   /   D + : 1 600 m

Météo : très beau temps chaud, température maxi de 30°, vent faible.

12 participants : Cathy / Françoise / Isa / André / Brice / Fabien /  Jean-Luc /  Loïc  /  Michel / Patrice  / Régis /  Serge

Résumé : A fond les Capi !

   Aujourd’hui, boucle de 120 kilomètres autour de San Remo. Une bonne idée qui permettait de passer 2 jours dans le même hôtel et de se passer de camion aujourd’hui.

   Le périple débute par une piste cyclable en bord de mer de 20 km à savourer sous un grand ciel bleu, thermostat à 25°, avec même les petites bosses effacées par des tunnels pour cyclistes, et l’intense circulation automobile de la côte maintenue à l’écart. Les façades des habitations sont encore une fois très souvent couvertes de bougainvilliers en fleurs et c’est un régal supplémentaire. Alors forcément on musarde pour cet échauffement. J’en profite pour discuter écologie avec Brice parce qu’il fait chaud et que la mer monte, ça se voit à vue d’œil, sauf pour Trump. Et là, j’apprends une information capitale pour le déroulement de la suite de l’étape : Brice m’annonce qu’il ne mange plus de viande rouge depuis 6 mois, histoire de rendre service à la planète, à son échelle évidemment. 6 mois sans viande, je me dis, génial, le gars est forcément anémié, je ne vais en faire qu’une bouchée dans la Cipressa et dans le Poggio. Malheureusement  ça ne s’est pas passé comme je l’avais prévu…

Loïc, Brice et le groupe sur la piste cyclable du bord de mer

   Enfin bref, on quitte la côte après 25 kilomètres et le café d’usage pris en bord de mer. Nous partons monter un col plutôt roulant qui monte à 700 m d’altitude (le passo di Ginestro), un effort raisonnable que tout le monde encaisse sans souci. La descente est aussi très agréable au milieu de champs d’oliviers et de villages perchés. Retour sur la côte pour une collation en terrasse, vue mer, tout va bien. Reste à faire les 45 derniers kilomètres que Fabien a calqué sur le parcours de la célèbre course cycliste Milan – San Remo.

Le groupe au sommet du Passo di Ginestro

   4 Capi au programme, ces petites montées de 3 à 6 km qui parsèment le final jusqu’à San Remo. Les deux dernières, les deux plus connues, sont la Cipressa et le Poggio. Des montées qui n’ont rien à voir avec des cols alpins et qui ne sont difficiles que parce qu’elles se montent très vite et sur la plaque (c'est-à-dire grand plateau). Un exercice au demeurant assez excitant ! Fabien vainqueur dans la Cipressa, Brice dans le Poggio, Michel placé, et tout le monde qui se donne bien et se fait plaisir. Evidemment, les cyclistes pro eux arrivent de Milan, soit 300 km au total. Et le record de la montée du Poggio est détenu par Michal Kwiatkowski à 37 km/h pour les 3,7 km de la bosse à 3,6% de moyenne. Hallucinant ! A noter que dans la Cipressa comme dans le Poggio il y a en montant quelques virages en épingle si serrés que même nous, modestes cyclos mais fort motivés, sommes obligés de freiner pour les passer ! 

Le groupe au complet dans la Cipressa

   Elément capital, la victoire de Brice dans le Poggio est toujours contestée à l’heure où j’écris ces lignes car ce garçon surpuissant a oublié de tourner à gauche à la célèbre cabine téléphonique dans le village de Poggio pour basculer dans la descente sur San Remo. Au contraire, en tête du groupe et très certainement sous-oxygéné, il continue sur sa lancée en montée pendant 3 kilomètres de plus jusqu’à ce qu’on le rappelle à l’ordre par téléphone. Vous me direz qu’il est monté plus haut que les autres. D’accord, mais imaginez qu’Alaphilippe ait fait la même chose sur Milan – San Remo cette année, bah l’équipe Quick Step aurait fait la gueule et Naessens aurait gagné ! Ce qui prouve aussi que Brice était quand même bien anémié, en tout cas par l’effort, certes sans conséquence musculaire, par contre le cerveau a morflé…

   Après l’arrivée à San Remo, une partie de l’équipe part se délasser à la plage qui est à proximité de notre hôtel. Elle est à 95 % privée avec des restaurants de plage et des transats, il reste 5 % de plage publique (je n’exagère pas malheureusement et c’est un scandale !), une fine bande de sable où nous allons nous prélasser. L’eau est à 26° et délasse parfaitement. Le diner est excellent, ça délasse bien aussi !

   Demain on quitte la côte pour de la moyenne montagne, toujours en Italie.

Texte de Loïc, mis en images par Fabien.


1e étape : Nice – San Remo  105 km   /   D + : 1 500 m

Météo : temps pluvieux, température 25°, vent variable

9 participants :  Françoise / André / Fabien /  Jean-Luc /  Loïc  /  Michel / Patrice  / Régis /  Serge

Résumé : Démarrage en trombe (d’eau !)

   La journée avait commencé par un transfert matinal d’Aix-en-Provence à Nice. La caravane de notre tour comportait 1 camion et 2 voitures, presque autant que celle d’un autre Tour qui sillonne la France …

Le grand départ de Nice !

    On se change et se prépare devant le palais Nikaïa de Nice. Le temps est menaçant mais le ciel se tient, enfin jusqu’à ce qu’on monte sur notre vélo. Dédé opte d’entrée pour l’option camion qu’il conservera pour la journée. Fabien choisira lui de n’effectuer que les montées à vélo, son bras fraîchement déplâtré l’empêchant de bien freiner en descente. Reste 7 mercenaires qui feront toute l’étape. La promenade des Anglais est parcourue sous des trombes d’eau jusqu’à atteindre le sympathique café du cycliste, situé sur le port de Nice, à la décoration faite de vélos suspendus et autres objets de l’univers vélo.

Pause à la boutique/café "café du cycliste"

Un café au sec et nous repartons par la côte pour Menton. La pluie s’est arrêtée mais le ciel en garde pour plus tard. Il y a de beaux panoramas sur une mer oscillant entre couleur turquoise et bleu profond au gré des vagues. La mer est agitée mais le peloton est calme. Après Menton débute le premier col. Fabien laisse Dédé seul dans le camion pour faire un peu de vélo avec nous. Le col de Castillon qui monte à 706 m d’altitude est régulier, assez venté mais pas très dur. Petite descente ensuite pour rejoindre Sospel et s’ouvrir l’appétit. Le ciel est plombé mais on s’en fiche, on collationne à l’abri dans le village.

Le paisible village de Sospel, cadre idyllique pour y déjeuner

Après le repas, petit col pousse café, le col de Vescavo, 3,5 km avec de jolis petits lacets sur le sommet, pas de quoi foudroyer des Rugissants encore très frais. Fabien, en dépit de tous les usages qui veulent qu’on respecte une pause digestive de quelques heures, attaque dès le pied du col et fait le 20e temps de l’année dans le col, pas mal pour un convalescent. Françoise fait le meilleur temps féminin. Si ça les amuse…

   Descente sous une pluie légère vers Vintimille. Nous sommes arrêtés devant un tunnel à une seule voie pour cause de travaux pendant une dizaine de minutes. C’est rare que l’on respecte un feu rouge aussi long, en même temps on n’a pas trop le choix. On s’engouffre ensuite dans ce long tunnel de 1,4 km en faux plat descendant à 45 km/h. C’est limité à 30 et interdit aux cyclistes mais on va dire qu’on n’a pas su lire le panneau d’interdiction dont le pictogramme était en italien puis qu’on a roulé vite pour ne pas déranger…

   A Vintimille, la pluie cesse. La ville est congestionnée au niveau de la circulation, même à vélo ce n’est pas une sinécure. Il reste moins de 20 kilomètres en plat le long de la mer pour rejoindre San Remo. Les bougainvilliers en floraison exubérante font de véritables haies violacées magnifiques tout au long de cette riviera italienne trop urbanisée.

   A l’arrivée dans la chambre, Fabien fait 25 minutes d’étirements, pour 25 km faits ! Heureusement qu’il n’y en avait pas 200…

   Au final une belle journée, d’autant plus qu’à part le déluge de Nice on s’en sort bien au niveau du temps : la météo prévue aujourd’hui était exécrable.

   Demain beau temps prévu, on espère que Dédé va quitter son camion… :-) Il sera bien obligé vu qu’on ne prend pas le camion, l’étape est une boucle autour de San Remo avec le final de la Primavera (course cycliste Milan – San Remo) gagnée brillamment par Alaphilippe cette année.

   A noter le renfort apprécié dès ce soir et pour 2 journées de Brice, Isa et Cathy. Au dîner du soir ils ont déjà été très bons !

  Dans la chambre que je partage avec Fabien et Sergio, ce dernier annonce une grosse attaque dans le Poggio ! On vous racontera. 9e voyage Rugissants, nous sommes les 3 seuls participants à avoir fait toutes les éditions. En 2011 lors du 1er voyage, Sergio avait attaqué dans le col du Galibier qui s’élève à 2 645 m d’altitude. Demain il annonce le faire dans le Poggio qui plafonne à 160 m. Tout fout le camp !

A demain pour de nouvelles aventures.

Texte de Loïc mis en images par Fabien.



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