Retrouvailles au Massif des Maures, samedi 27 juin

          

Le résumé de Loïc : 

1ère sortie spéciale 2020 suite report COVID, samedi 27 juin.

Massif des Maures.   115 km – D+ : 1 720 m

Météo : Bonne chaleur pour un mois de mars, ah oui c’est vrai, la spéciale reportée fin juin, c’est pour ça… Vent plutôt faible.

21 participants : 
Avec 3 filles :  Françoise, Karine, Isa.
Et 18 garçons : André J., Brice, Bruce, Eric N., Fabien, François P., Georges, Jean, Jean-Claude, Jean-Luc, Jean-Pierre B., Jean-Pierre Bonnafoux, Loïc, Michel, Patrice, Régis, Serge, Thomas F-J. 

C’était la rentrée des Spéciales. Une rentrée tardive pour cause de méchant virus qui a emmerdé toute la planète. La classe des Rugissants était donc joyeuse pour ces retrouvailles dans le massif des Maures. Ce furent de copieuses embrassades avec les coudes et les chevilles, très convivial. Chacun voulait aussi raconter son confinement à base de home trainer en session à plusieurs via internet par visio pour les plus hi-tech.

A vue de nez comme ça, on peut dire que chacun a su garder la ligne malgré le confinement, à part Fabien qui mange trop 😊. Cela dit il perd son petit surpoids très facilement à l’été, il a juste 2 mois de retard cette année sur son planning et beaucoup de grands objectifs vélos passés à la trappe aussi malheureusement…

A noter la présence de la direction des Rugissants dans son intégralité, le Président Georges et le Directeur exécutif Fabien ayant tenu à faire personnellement une revue des troupes post confinement.

C'est la rentrée des Rugissants !

Après le traditionnel café au départ de La-Londe-les-Maures nous partons rejoindre la côte varoise pour commencer. Une bonne vingtaine de kilomètres de plat essentiellement sur piste cyclable. Un atout mais cela peut rester dangereux quand même en gros peloton. Enfin tout se passe bien à part une petite chute d’un dénommé Lolo (je ne sais pas qui sait…) Apparemment un léger refus de priorité d’un dénommé Sergio, à moins que ce ne soit une incompréhension mutuelle, ou un manque d’attention, à l’entrée d’un embranchement cyclable avec petit muret idéal pour se casser la gueule, ce qui fut fait…

Le peloton repart rapidement pour aborder le col de Canadel qui va nous faire monter au-dessus de la côte et profiter de jolis panoramas sur les îles d’or. Un col roulant, idéal pour se dégourdir les jambes ou lâcher les chevaux, chacun coche l’option qu’il sent le mieux.

L'incroyable vue du col de Canadel !

Il est temps de partir dans l’arrière-pays varois, d’abord vers le col de Babaou, lui aussi sans grand difficulté, mais très joli aussi. Les cyclistes commencent à se sentir bien, et certains mieux que d’autres. Arrêt en bas de la descente à Collobrières pour faire boire les bêtes. 42 bidons remplis plus tard, on repart. C’est la grosse ascension de la journée avec Notre-Dame-des-Anges. Assez rapidement nous perdons Jean-Pierre Bonnafoux et celui-ci rate un embranchement. Il bascule du mauvais côté, direction Grimaud. Ce n’est qu’à proximité de Nice qu’il réalise sa méprise et rebrousse chemin. Bon j’exagère un peu, en tout cas nous ne le retrouverons qu’à l’arrivée et avec 15 km de plus au compteur. 

Dans la montée de Notre Dame des Anges tout le monde donne son max. Sergio lui finit avec une belle crampe au mollet et quelques cris déchirants. Sergio extériorise trop sa douleur, un peu plus de tenue la prochaine fois serait bienvenue. 😊
Je n’ai pas le détail de l’arrivée au sommet, enfin si, à ce que l’on m’a raconté, mais j’ose à peine en parler, où alors je passe en police 8. Il semblerait que Karine n’ai pas bien compris la consigne. On attendait d’elle, compte tenu de son gros niveau cycliste, qu’elle finisse 1ère féminine au sommet, voire qu’elle réalise le KOM féminin. En fait Karine est arrivée devant tous les mecs… Que cela ne sorte pas des Bouches-du-Rhône…
Je plaisante, bravo Karine, une fois de plus !

Regroupement au sommet pour la photo, sauf Jean-Pierre, en approche finale de Nice…

Le groupe au sommet de Notre-Dame-des-Anges (il manque Jean-Pierre sur la photo)

La descente est de qualité médiocre à très mauvaise en termes de revêtement, on ne peut que regretter que les organisateurs n’aient pas cru bon de faire regoudronner quelques jours avant notre passage. Ça se fait bien sur le Tour de France, qui cette année aura lieu en septembre, on s’y perd.

Les 25 derniers kilomètres se font à vive allure, c’est globalement descendant et le peloton groupé se relaie bien. Enfin sauf Jean-Pierre qui rentre seul et donc se relaie lui-même, le pauvre.

Retour à La Londe-les-Maures pour une rapide collation dans le respect des règles de distanciation, je me tiens par exemple à plus de 50 cm de la pizza de Fabien, ce qui m’évite de succomber à la tentation de la lui bouffer…
Tout le monde mange d’un bon appétit, enfin sauf Jean-Pierre qui a encore de la route à faire 😊.

Quand il arrive, il prend sa voiture pour faire les 200 mètres de distance entre le parking du matin et la boulangerie, un petit coup de moins bien comme on dit, mais Jean-Pierre garde sourire et humour comme d’habitude. Et c’est lui qui en a le plus fait du coup !

Ce fut une bien belle journée vélo dans des paysages vraiment somptueux. Et puis ça faisait tellement de bien après ces mois compliqués.
A bientôt pour de nouvelles aventures.

Texte de Loïc mis en images par Fabien.

Le Parcours:

 
    Pour accéder au parcours sur l'appli openrunner, rechercher avec @rugi100.

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