Week-End dans les Préalpes d'Azur - 25 au 27 septembre









Les résumés :


Etape 3 : dimanche 27 septembre : 107 km – D+ : 2 000 m

Météo : Temps froid (0° mini, 13° maxi…). Vent faible.

16 participants : 
2 filles : Isabelle, Karine
14 garçons : Alain P., André, Brice, Bruno, Christophe, Fabien, Jean, Jean-Pierre, Jérôme, Loïc, Patoche, Régis, Serge, Thomas. 

Nous étions 16 ce matin au départ, Bruce, Jean-Luc et Eliane sont partis hier soir, sans doute effrayés par le programme du jour... ou par le froid du petit matin... à moins que ce soit les quantités astronomiques qu'absorbent la horde de Rugissants à chaque repas qui leur fassent peur !

Bref, il faut bien avouer que malgré l'optimiste de certains (pour ne pas dire la naïveté) nous avons eu particulièrement froid les 15 premiers kilomètres qui étaient globalement descendants. La température oscillait entre -1 et 0 degré selon les compteurs. Ceux qui avaient les gants courts ont mis de longs kilomètres avant de se réchauffer le bout des doigts. A noter que  notre cher reporter Loïc avait justement prévu uniquement des gants courts... pas très organisé le gars pour un baroudeur de cette renommée ! Il faut aussi souligner que le froid invite à certaines pratiques pour le moins étonnantes : en effet certains s'enroulent d'une bien drôle de manière un foulard autour du coup et de la tête, si bien qu'ils ressemblent tout simplement à une "petite vieille" (avec tout le respect que l'on a pour les personnes d'un certain âge). Mais promis Patoche on ne t'appellera pas ainsi définitivement ! Le comique de répétition n'est pas le style de la maison... ça se saurait ;)

Le groupe dans un cadre plutôt sympa avec le Mont Lachens en arrière plan (montagne avec les antennes à gauche)

Après un café plus que bienvenue à Castellane, nous empruntons de très agréables petites routes où les paysages sont variés : gorges, grandes prairies, forêt, successions de lacets, le tout à l'écart de tout flux automobile. Nous sommes maintenant dans le Var et nous croisons plus de moutons et de patous que d'automobilistes et d'humains. D'ailleurs nous nous retrouvons avec Jérôme face à deux patous, nous parcourons alors quelques mètres à pied derrière nos vélos pour se protéger sous les conseils avisés de Jérôme, sans doute l'expérience de ses nombreuses sorties en VTT.

Les moutons et les patous dans un cadre sympa !

Il fait maintenant meilleur, nous avons gagné quelques degrés qui sont bons à prendre et nous apercevons les antennes nichées au sommet du Mont Lachens, le toit du Var perché à 1700 mètres d'altitude que l'on va bientôt escalader. Après ces quelques kilomètre très agréables même si exigeants (le plat n'existe pas ici !) nous grimpons les 9 kilomètres de toute beauté et en particulier le final à découvert qui offre un points de vue incroyable de la mer jusqu'aux sommets enneigés. L'effort est récompensé et certains sont encouragés par une "ola" du groupe au moment de leur passage dans les derniers hectomètres de la montée : une vraie ambiance de Tour de France.

La ola pour Jean-Pierre à l'approche du sommet

Après la photo du sommet nous ne traînons pas, il fait frais et surtout le resto d'en bas est réservé pour 13h30, on ne plaisante pas avec la bouffe chez les Rugissants ! C'est d'ailleurs le moment où la compétition est la plus âpre.  

Le groupe au sommet

Nous arrivons (presque) à l'heure et nous nous attablons à l'intérieur, bien au chaud. A noter que notre Cousteau (Serge qui n'a pas lâché son bonnet rouge du week-end) a pris le temps de se changer : il faut préciser qu'il a pédalé tout le week-end avec son petit sac à dos, prévoyant le garçon. Le groupe est sur 2 tables, contexte sanitaire oblige, ce qui n'empêchera pas les Rugissants de manger dans la bonne humeur. Le menu sera léger : sauté de veau et sa sauce aux cèpes accompagné de tagliatelles puis tarte à la châtaigne ou tarte au citron meringuée en dessert. Il fallait bien reprendre des forces pour les 20 kilomètres à parcourir jusqu'à l'hôtel. Brice, Isa et Karine auront du mal à repartir avec le ventre plein, c'est sans doute le domaine dans lequel ils sont le moins endurants ! D'ailleurs certains ne se priveront pas de ce point faible pour faire la peau de Brice dans les 2 bosses entre le resto et l'hôtel. Mais on ne donnera pas de nom... ce n'est pas le genre de la maison de balancer ! On peut simplement dire qu'il est originaire d'une région de France où ils aiment bien les crêpes, il mange du beurre salé au petit déj et il avait initialement prévu d'aller en vélo jusqu'à un petit bled pommé sans âme l'été dernier (du nom d'Oslo me semble t'il).

Le week-end de 3 jours se termine de toute beauté avec la victoire d'un français aux championnats du monde de cyclisme à Imola, ce qu'on avait pas vécu depuis 23 ans !

En dépit du froid soudain et inattendu, le week-end laissera un excellent souvenir au groupe en cette année si particulière. L'hôtel dégoté par Thomas était parfait avec notamment des cuistos qui nous ont gâté et l'ambiance aura été à la bonne humeur tout le week-end, en particulier au moment des cafés et des différents repas. Et les routes et paysages du coin que beaucoup ne connaissaient pas en ont surpris plus d'un ! Rouler sur des routes avec si peu de voitures est un pur bonheur. Vivement le prochain séjour !

Bye bye les Préalpes d'Azur, à très bientôt pour de nouvelles aventures !

Texte et mise en images de Fabien.



Etape 2 : samedi 26 septembre : 133 km – D+ : 2 600 m

Météo : Temps froid (4° mini, 13° maxi…) Vent violent (rafales 70 km/h).

18 participants : 
2 filles aujourd’hui : Isabelle, Karine 😊
16 garçons : Alain P., André, Brice, Bruce, Bruno, Christophe, Fabien, Jean, Jean-Luc, Jean-Pierre, Jérôme, Loïc, Patoche, Régis, Serge, Thomas. 

On était 18 au départ, autant dire un beau peloton de Rugissants. Il y avait des Rugissants design avec la belle tenue bordeaux et bleu, des Rugissants vintage avec la tenue blanche et bleue, des Rugissants « pas alapage » avec une tenue plus personnelle, mais il y avait surtout des Rugissants congelés. Les paysages furent aussi beaux qu’hier, un peu plus de circulation auto et moto, week-end oblige. De beaux cols, de superbes descentes, de magnifiques clues, on a été gâté côté paysage. Il y eut aussi le superbe panorama au-dessus du lac de Castillon sur le haut Verdon. D’autant qu’avec les orages le jour d’avant notre arrivée à Thorenc, suivi du vent violent depuis 2 jours, les ciels sont d’une pureté incroyable.

Fabien nous avait dit la veille, au briefing du soir, je cite : « Hier c’était l’hiver, mais à cette époque de l’année, ça ne dure pas, vous pouvez me faire confiance ! » 
C’est vrai que c’était mieux. Il faisait 4° au départ, 8 à midi et 13° au meilleur de la journée. Côté vent c’était beaucoup mieux aussi. Rafales à 70 km/h au lieu de 80…
Par contre grand soleil, ce beau soleil d’hiver qui est là toute la journée mais qui ne chauffe pas…

Enfin bref, on est partis à 9 heures du matin pour remonter le col de la Bleine par le versant opposé de la veille. Au pied de la montée, on passe dans une réserve naturelle avec des enclos immenses ou il y a des bisons. On n’en a pas vu un seul. Normal, malgré leur épais manteau de fourrure, ils ne sortent pas les bisons par un temps pareil, pas fous les bisons !
Nous partons avec 2 maillots jaunes dans le peloton, Sergio et Dédé, aux coupe-vent très flashy. Ils ont aussi de magnifiques baluchons dans le dos pour mettre leurs effets personnels, tendance années folles.  
Au sommet des cols, c’est un peu monotone, Christophe, Bruce, Fabien, Brice et Karine se partagent les premières places, ne laissant que des miettes aux autres. Egoïstes ! 

Le groupe à Sigale

Après le premier col, longue descente vers la clue d’Aiglun. Puis virage à 90° pour aborder plusieurs cols avec un violent vent de face. Au sommet du col de Saint-Barnabé, il faut se planquer derrière les buissons ou s’allonger au raz du sol pour se protéger un peu des rafales de vent et du froid piquant en attendant que tout le monde regroupe.

Une des nombreuses jolies routes de la seconde journée !

Descente ventée vers le lac aux eaux turquoises.

Le lac de Castillon

Arrêt repas à Castellane, après avoir longé le bout du lac de Castillon. Plusieurs tables se forment pour respecter la jauge de 10 personnes, même en terrasse. A ma table, ne sont positionnés que des gros bouffeurs de pâtes. Une large part pour chacun avec petite sauce forestière ou autre et morceaux de poulet. Une petite crème brulée, une crêpe ou une gaufre au nutella pour faire glisser, rien de bien méchant.
Un peu à l’écart, il y a la table de Brice, Isa et Karine. Et là, c’est la misère pour ces pauvres gens : une tarte aux pignons pour 3, ou presque. J’ai cru voir Isa manger les pignons parce que sinon ça ferait trop, Karine manger la crème parce que sinon ça ferait trop, et Brice manger la pâte parce que… c’était tout ce qui restait. Isa, super sympa, donne un pignon à Brice, mais à partager avec Karine. A la table des bouffeurs de pâtes on baffre et on rigole sans se soucier des 30 bornes qui restent. On le regrettera après…

La pause finie, on attaque en côte. Et là certains cerveaux ont dû faire des choix, sans même consulter leur propriétaire parfois. Le mien a mis toute l’énergie pour la digestion, il ne restait pas grand-chose pour les jambes. Brice, Isa et Karine avec leurs petits pignons dans le ventre repartent très fringants, Fabien avec ses pâtes et sa gaufre arrosée au chocolat fait moins le malin…

Ça va mieux pour tout le monde après le col et carrément bien dans les vingt derniers kilomètres menés tambour battant avec 60 km/h de vent aux fesses. Du plat, des faux plats descendants, quelques brèves montées, on file entre 30 et 50 km/h.

Il ne reste plus que 2 kilomètres de montée pour regagner Thorenc et finir cette belle journée.

Après la douche, on se retrouve, en attendant le dîner, sur les canapés moelleux du salon de l’hôtel. Brice s’étire lui longuement sur le carrelage. Selon Isa, c’est obligé car il a le psoas trop court, mais l’info est confidentielle. Le pauvre gars, tous ces muscles saillants qui dessinent un corps d’athlète et tout est foutu en l’air à cause d’un psoas trop court, c’est ballot… 😊

Ce soir ce sera peut-être moins animé au dîner, un petit coup de fatigue n’est pas à exclure…

Le repas du soir !

A demain pour de nouvelles aventures.

Texte de Loïc mis en images par Fabien.



Etape 1 : 95 km – D+ : 2 000 m

Météo : Temps froid (6° mini, 15° maxi…) Vent violent (rafales 80 km/h).

10 participants : 
Pas de fille aujourd’hui : ☹
10 garçons : Alain P., Bruce, Christophe, Fabien, Grég, Jean-Luc, Loïc, Régis, Serge, Thomas. 

On était 10 au départ + Eliane, (19 demain, 16 dimanche) en ce joli vendredi de février septembre.

Fabien nous avait dit, je cite : « un week-end de vélo dans le Haut Var en septembre, ça ne se refuse pas, c’est encore l’été, on va se régaler ! » 
Il faisait 6° au départ (demain ce sera 4°…), 15° au meilleur de la journée, avec des rafales de vent fort. Soi-disant que le gars n’est pas responsable de la météo, et que nous faisons un sport de plein air, donc bref, faut s’adapter quoi ! Il a raison, ce fut une étape très réussie malgré la météo, avec des paysages sublimes et personne sur ces routes, à par nous. Faudra juste qu’on revienne en été, la météo pour demain et après demain étant prévue… encore plus fraîche.

Fabien et Thomas, les organisateurs de ce week-end de 3 jours ont bien fait les choses. Le parcours démarrait par plusieurs dizaines de kilomètres en descente et poussés par le vent, il faut dire que nous logeons à 1200 m d’altitude. Hôtel sympa et les propriétaires sont au petits soins pour nous.

Le village de Gréolières vu d'en haut avec les couleurs du matin

Donc on est vite arrivé au café, au kilomètre 26, dans le joli village perché de Coursegoules, après être passé par le non moins beau village de Gréolières et en descendant une clue superbe. Troupeaux de moutons dans des prairies bien vertes, portions de forêts, rocaille, c’était varié comme paysage. Il fallait se méfier car il y a des loups dans le coin, d’ailleurs les troupeaux de moutons sont gardés par plusieurs « patous » (chien berger des Pyrénées). En même temps que pourrait un pauvre loup solitaire face à une meute de Rugissants lancés à vive allure ? A la rigueur je ne dis pas si c’est une meute de loups qui tombe sur un Rugissant esseulé à l’arrière dans un col. De toute façon il y a beaucoup moins à manger que sur une biche.

La température se réchauffe un peu en descendant, on passe une longue période en faux plat descendant avec des petits virolos tous les 30 mètres, on reste bien groupés, un coup de guidon à gauche, un coup à droite, à bonne allure, c’est assez jouissif.

Le groupe au pont de Riolan

Ensuite on a une quarantaine de kilomètres pour remonter jusqu’au col de de Pinpinier puis au col de Bleine à 1440 m d’altitude en passant encore par une route superbe avec des vallées encaissées, de rares villages perchés, des petits ponts avec torrents en contrebas, et des passages en tunnels creusés dans la roche.  

Le groupe dans la bonne humeur au sommet du col de Bleine

Nous finissons par une petite descente courte et très pentue, peu carrossée. Pour le reste, les routes étaient d’excellente qualité, presque étonnant quand on voit le peu de monde qui vit dans le coin. Ce soir des renforts arrivent, d’abord pour manger, car un bon Rugissant est un Rugissant bien nourri, mais on va les mettre sur leur vélo dès demain. On attaque en montée, on pourrait avoir une température négative en haut du premier col de bon matin…

Jean-Luc dans la clue d'Aiglun

A demain pour de nouvelles aventures.

Texte de Loïc mis en images par Fabien.

La description : 

Alors que nous vivons une année bien particulière avec l'annulation de plusieurs spéciales, du séjour de 3 jours en Corse prévu initialement fin mai et du 10ème voyage annuel qui devait se tenir fin juin sur 3 jours dans les Alpes, nous vous proposons un séjour de 3 jours au cœur du Parc Naturel Régional des Préalpes d'Azur au Nord de Grasse.

Le choix s'est porté sur ce secteur de moyenne montagne pour la beauté des routes et des paysages, la variété des parcours mais aussi la tranquillité des routes sur lesquelles nous ne croiserons pas grand monde ! 

Les trois parcours dont les niveaux de difficulté sont adaptés à la saison propose de nombreux intérêts avec des gorges, des clues, des cols, des villages perchés et de nombreuses routes en corniche/balcon qui offrent des vues impressionnantes sur l'arrière-pays ! 

L'une des particularités de ce week-end est le fait que l'hébergement est localisé à deux grosses heures d'Aix, ce qui offre une certaine flexibilité pour participer 1, 2 ou 3 jours !

Etape 1 : 94 km et 1900 m de D+

Le parcours de la première journée long de 94 km permet d'arriver le matin même sur site. Direction l'Est et la clue de Gréolières qui nous mettra immédiatement dans l'ambiance du week-end. La route en balcon est particulièrement vertigineuse et offre un point de vue incroyable sur les montagnes autour !

Le village de Gréolières perché au beau milieu de nul part

Nous prendrons ensuite la direction du joli village perché de Coursegoules puis nous traverserons les villages également perchés de Bézaudun-les-Alpes, Bouyon puis Conségudes.

Le pittoresque village de Coursegoules


Nous pourrons ensuite admirer le pont de Riolan puis la clue d'Aiglun avant de grimper le col de Pinpinier puis le col de Bleine qui ne représentent aucune difficulté particulière.

La clue d'Aiglun


Etape 2 : 119 km et 2350 m de D+

À l'image de la veille, le parcours de la deuxième journée est varié et emprunte de nombreuses petites routes qui valent le détour ! Nous passerons en début d'étapes par la vertigineuse clue de Riolan et sa route dessinée entre les roches.

La clue de Riolan

Nous traverserons ensuite les jolis villages de Colombes et Briançonnet avant de traverser une autre clue tout autant impressionnante : la clue de Saint-Auban.

La clue de Saint-Auban

Nous grimperons ensuite le joli col de Saint-Barnabé avant de plonger vers le lac de Castillon et Castellane. Puis nous rentrerons  par de petites routes pittoresques.

Paysages de la route du col Saint-Barnabé

Etape 3 : 99 km et 1900 m de D+

Après un début d'étape dénué de toute difficulté qui nous permettra de nous mettre en jambe, nous traverserons Castellane puis nous emprunterons de toutes petites routes très peu fréquentées qui nous feront découvrir le Haut-Var : le Bourguet, le col de Siron puis La Martre.

Nous attaquerons ensuite le point d'orgue de la journée : le Mont Lachens qui mérite à être connu.

Le final majestueux du Mont Lachens !

Très peu connu, il s'agit du toit du Var niché à 1700 mètres d'altitude qui offre un point de vue à 360°. L'effort sera récompensé par la vue au sommet ! La montée de 9 km à 7% de moyenne offre un final de toute beauté sur les derniers lacets a découvert.

Les derniers hectomètres de l'ascension

Nous rentrerons ensuite en passant notamment au village de Caille qui vaut la photo !

Le village de Caille        

Le Parcours:

Etape 1

Etape 2

Etape 3




L'organisation:

Les détails seront communiqués ultérieurement mais l'idée est que chacun puisse adapter sa participation en fonction du nombre d'étape / nuitées souhaitées .


La liste des participants:


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